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Pour sa 3ème édition, le baromètre QBE de la gestion des risques des PME et ETI françaises confirme que la gestion des risques est un facteur majeur de compétitivité.

Pourtant, alors qu’elles se sentent de plus en plus vulnérables face à une complexification et une multiplication de leurs risques, près d’un quart d’entre elles ne la considère pas parmi leurs priorités. Au regard de ces difficultés, les entreprises attendent de leur courtier et de leur assureur qu’ils leur apportent du conseil et un accompagnement personnalisé.

Des entreprises toujours plus vulnérables face à une multiplication des risques

Selon cette nouvelle étude QBE, 20 % des entreprises interrogées considèrent que le niveau de risques est plus élevé que l’année passée (contre 15 % pour l’enquête précédente). Les risques de marché, risques réglementaires, risques financiers et risques immatériels sont en nette progression. 

Le risque humain arrive pour la troisième année consécutive en tête des préoccupations des entreprises, avec en premier lieu les accidents du travail et les difficultés de recrutement. 

Les risques de marché sont quant à eux en progression de 18%, après une baisse en 2019 : les niveaux reviennent à ceux de 2018 (59% en 2018, 38% en 2019 et 56% cette année). Un constat qui est d’ailleurs général puisque 4 des 6 catégories de risques mesurées sont en augmentation par rapport à 2018.

Les risques immatériels (atteinte à la marque, à la réputation) sont en progression de 12% par rapport à 2018, et touchent désormais 40% des PME et ETI françaises.

Les risques réglementaires sont également en progression (10 points), notamment du fait du risque de non-conformité qui augmente de 12 points, mettant ainsi en lumière une inquiétude vis-à-vis de l’introduction de nouvelles obligations comme le RGPD.

Le risque environnemental qui n’est encore perçu que par 58% des dirigeants, alors que la loi PACTE a introduit la notion de responsabilité environnementale.

La problématique cyber, un risque qui se renforce

Parmi les nouveaux risques, on note un tournant dans l’appréhension des problématiques liées à la cyber sécurité : le risque cyber est perçu comme en augmentation pour 1 entreprise sur 2. Selon celles-ci, la menace porte avant tout sur la sécurité de leurs données (78%), révélant ainsi l’inquiétude liée à la mise en oeuvre du RGPD et aux sanctions administratives pouvant être prononcées par la CNIL dans ce cadre. On note un certain effort d’investissement pour se protéger face à ce risque. Ainsi près de trois quarts des entreprises déclarent avoir mis en oeuvre des moyens de prévention et de protection contre les cyber risques. Pourtant les PME et ETI font preuve d’une certaine confiance puisqu’elles ne sont que 37% à envisager la menace d’une cyberattaque, et 81% des répondants considèrent être capable de gérer une cyberattaque. Par ailleurs, encore 19% des répondants déclarent ne pas avoir mis en oeuvre des moyens de protection contre ce risque. Les principales raisons évoquées sont notamment les coûts élevés (41%) et l’absence de personne dédiée.

Trop complexe, la gestion des risques est jugée non-prioritaire pour un quart des entreprises

Finalement, cette enquête démontre que beaucoup de PME et ETI sont démunies face au processus de gestion des risques. Elles déclarent d’ailleurs à 74% ne maîtriser ceux-ci que partiellement. En effet, l’intégralité du processus est jugée trop complexe, de l’identification des risques (87%), à la gestion des situations de crise (88%), en passant par la mise en place et le suivi d’un plan d’actions (89%). Le manque de temps (66%), la difficulté à suivre l’évolution des normes (56%) et l’absence de ressources qualifiées et dédiées (41%) mènent 1 entreprise sur 4 à ne pas considérer la gestion des risques comme une priorité.

Face à cela, les assureurs et courtiers, identifiés comme des partenaires privilégiés en matière de gestion des risquespar 64% des entreprises, ont un rôle à jouer. Ainsi, ces dernières attendent plus que jamais de leur courtier et de
leur assureur qu’ils leur proposent une offre adaptée (72%) et les préparent à affronter leurs différents risques (70%).

Les ETI, plus structurées et ayant développé une culture du risque plus forte, attendent à 74% de leur courtier et de leur assureur qu’ils effectuent un travail de veille et les tiennent informées de l’évolution de leurs risques et des règlementations associées.

« La troisième édition de l’étude Opinion Way QBE confirme le besoin d’accompagnement des PME et ETI face à un univers des risques de plus en plus complexe. Les assureurs et courtiers ont un rôle important à jouer dans ce domaine, en aidant les entreprises à mieux identifier, gérer et prévenir les risques auxquels elles sont confrontées. » conclut Renaud de Pressigny.


À propos de QBE France

Spécialiste en assurance des entreprises et des professionnels, QBE France leur propose par l’intermédiaire de leurs courtiers, des solutions d’assurance à la fois innovantes et adaptées à leurs besoins.
Capable d’accompagner les entreprises en France comme à l’international, QBE France intervient notamment sur les branches : Dommages, Responsabilité Civile Générale, Construction, Lignes financières et Caution.
Présente à Paris, QBE France est également dotée de 4 délégations régionales situées à Lyon, Strasbourg, Nantes et Bordeaux pour être au plus près des entreprises et de leurs courtiers. http://www.qbefrance.com/

Groupe QBE
Le Groupe QBE, noté A+ par Standard & Poor’s, est l’un des premiers assureurs et réassureurs mondiaux. Fort de 14.200 collaborateurs, le Groupe QBE intervient sur les principaux marchés de l’assurance dans le monde. Coté à la bourse de Sydney, QBE a réalisé un chiffre d’affaires 2018 de 13,7 milliards US$ (primes brutes émises).


Relations presse – Agence Wellcom
Cécile Soubelet / Chloé Bencivengo
01 46 34 60 60 / qbe@wellcom.fr